Une image dégradante qui ne fait pas honneur aux responsables locaux, le parking de l’entrée de l’EHU transformé en bazar à ciel ouvert
Qui mettra fin à l’anarchie ?
Des chaises et des tables installées sur la pelouse qui a coûté de l’argent au contribuable, un stationnement anarchique, des déchets jonchant le sol çà et là, et toute une platebande laissée à l’abandon, tel est l’affreux décor qui agresse le regard des visiteurs dans l’aire de stationnement située en face de l’entrée principale de l’établissement hospitalo-universitaire 1er-Novembre 1954 (EHU).
En effet, l’anarchie qui règne dans le parc de stationnement situé en face de l’EHU n’offre pas une belle image de ce prestigieux établissement de santé. La cause principale de la dégradation de ce lieu n’est autre que la présence de vendeurs de produits alimentaires et de restaurateurs ambulants installés illégalement dans cet espace, qui ne respectent pas l’hygiène des lieux. Ces vendeurs et ces restaurateurs ambulants inciviques jettent leurs déchets n’importe où, ils n’ont même pas pris la peine de s’équiper de bacs à ordures ou de sacs poubelle afin d’éviter de salir l’endroit qui leur fait gagner de l’argent. Certaines pelouses réalisées au prix fort et avec l’argent du contribuable pour embellir le site sont sérieusement dégradées car, des restaurateurs ambulants se sont permis le luxe d’y installer leurs tables et leurs chaises pour bien servir leurs clients et pour mieux détruire tout ce qui y pousse. Résultat de cette triste réalité : plus de gazon, plus de rosiers et point de fleurs d’ornement, tout est parti en fumée au vu et au su de tous. N’est-ce pas une honte pour les responsables concernés de la commune de Bir El Djir qui ferment les yeux sur une telle catastrophe à proximité d’un établissement hospitalier universitaire qui, non seulement abrite des patients, forme du personnel de la santé hautement qualifié, mais reçoit aussi des délégations étrangères ? Est-ce que là aussi le wali doit intervenir pour ordonner aux responsables concernés de sortir de leurs bureaux afin de voir ce qui se passe dans le territoire de leur commune ? Ce sont des questions que se posent plusieurs riverains jaloux de leur ville et conscients des risques et des dangers de l’insalubrité sur la santé publique. A.Bekhaitia

 

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