Après le énième accident survenu dernièrement au niveau
de cette zone de la ville
Danger sur l’axe cité Djamel-rond-point des Trois cliniques
La route reliant le rond-point de la cité Djamel à celui des trois cliniques a été toujours un axe dangereux pour les piétons, notamment après la mise en service du tramway. Les passagers arrivés à la station du Palais de justice ou s’apprêtant à prendre le tram sont constamment sous le péril des chauffards qui passent à vive allure.
Le dernier drame survenu il y a quelques jours, qui a coûté la vie à une dame et qui risque d’entrainer celle de son fils qui l’accompagnait au moment du drame, a remis encore une fois au devant de la scène l’utilité d’une passerelle au niveau du tribunal de la cité Djamel, très sollicité par les citoyens, qui se trouve en pleine voie rapide, sans un arrêt pour les bus de la ligne 4G. Du coup, ceux qui ne peuvent trouver un taxi, optent généralement pour le tramway, mais cela passe obligatoirement par une traversée dangereuse de la route, ce qui a causé la mort de cette dame, fauchée par un minibus assurant le trajet Oran-Arzew, le chauffeur de ce bus n’a pas eu le temps d’éviter le drame, car surpris par la dame qui s’est engagée à traverser la route, et l’irréparable est survenu.
Selon certains responsables de la commune, une passerelle doit relier deux quartiers, de plus, les câbles électriques du tramway poseront un problème pour la mise en place de cette passerelle, que faire donc pour sauver la vie des piétons ?
Rappelons que le même problème se posait au niveau de la nouvelle daira d’Oran, où les risques d’accidents étaient très fréquents notamment les automobilistes qui stationnent du côté des services de la météo, avant que les responsables de la wilaya ne se rattrapent du couac commis en réalisant un parking pour les voitures et en mettant en place une passerelle qui a réglé le problème du stationnement, tout en éloignant le danger des chauffards qui mettaient la vie des citoyens en péril.
Une solution pareille devrait réjouir les citoyens qui vont au tribunal de la cité Djamel et ceux qui habitent aux alentours, afin d’éviter cette traversée dangereuse.
Jalil Mehnane

Elle a été signée entre l’ITPA et le CFVA de Misserghine
Une convention pour la formation d’ouvriers aquacoles
Une convention entre l’Institut de technologie de la pêche et de l’aquaculture (ITPA) d’Oran et le Centre de formation de vulgarisation agricole de Messerghine (Oran) a été signée récemment pour la formation d’ouvriers aquacoles spécialisés dans la pisciculture, a-t-on appris hier auprès de la direction de l’ITPA.
Cette convention de formation intervient après la signature récente d’une convention cadre de partenariat entre les ministères de la Pêche et des Ressources Halieutiques et de la Formation professionnelle pour une formation d’ouvriers spécialisés dans les métiers de la pisciculture à partir de la prochaine rentrée, a souligné le chargé des ressources humaines, Houari Kouissem, dans une déclaration .
Cette formation de courte durée (deux à trois mois) au niveau de l’ITPA d’Oran sera sanctionnée par la délivrance d’une attestation de formation portant notamment sur la conduite d’élevage aquacole et les règles d’hygiène et sanitaire, permettant à l’ouvrier spécialisé d’exercer son métier avec professionnalisme au niveau d’une exploitation aquacole, a-t-il ajouté.
Entre 150 et 200 ouvriers spécialisés dans la pisciculture seront formés dès la rentrée prochaine, prévue le 4 octobre prochain, compte tenu des besoins exprimés par le secteur de la formation professionnelle, a-t-il encore indiqué.
L’Institut de technologie de la pêche et de l’aquaculture d’Oran assure des formations de lieutenant de pêche, lieutenant mécanicien, technicien supérieur de la pêche, technicien supérieur en aquaculture, électro-motoriste, officier mécanicien. Une classe spéciale dédiée à la formation de marins qualifiés, de patrons de pêche et d’électro-motoristes. Selon le président de la chambre de la pêche et de l’aquaculture, Mohamed Mendli, cette classe spéciale est une sorte de «bouffée» d’oxygène, notamment au profit des professionnels qui n’ont pas de diplômes.

 

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