Des pieds droits installés dans les escaliers depuis plus de 2 ans dans un immeuble du centre-ville
Les résidents toujours en attente de solution
Il y a près d’un mois, nous avions publié un article mettant en relief ,les désagréments qu’endurent les habitants d’un immeuble du centre-ville à la suite des travaux engagés dans le cadre de la réhabilitation des immeubles de cette partie de la capitale de l’Ouest. En effet, dans le but d’effectuer des travaux de réparation des escaliers de l’immeuble du 26 rue Larbi Ben M’hidi, il y a plus de deux ans que des dizaines de pieds droits ont été installés dans une partie des escaliers de cet immeuble, soit du rez-de-chaussée jusqu’au 1er étage, par une entreprise de travaux espagnole, avions-nous rapporté. Depuis, aucun démarrage de travaux n’a eu lieu.
Jusqu’à l’heure actuelle, les habitants de l’immeuble situé au centre-ville d’Oran, plus exactement au 26 rue Larbi Ben M’hidi, ne savent plus à quel saint se vouer pour se faire entendre. Les pieds droits installés depuis plus de deux ans dans les étroits escaliers de l’immeuble et qui devaient servir à la réalisation de travaux de réparation gênent considérablement leur passage. «Ces pieds droits ont été installés ici depuis mars 2014 par une entreprise espagnole avant d’être abandonnés deux ans après. Aucun démarrage de travaux n’a eu lieu et aucune autre entreprise n’a été désignée pour remplacer la première, ce n’est pas sérieux, nous souffrons de cette situation. Et si par malheur le réfrigérateur, la machine à laver ou le téléviseur d’un habitant tombe en panne, il ne pourra pas l’amener au réparateur et ne pourra pas non plus le remplacer, car ces pieds droits gênent le passage», avaient alors déclaré les résidents inquiets.
Un médecin ORL, installé au premier étage, avait affirmé quant à lui: «A cause de ces pieds droits qui gênent le passage, j’ai perdu plusieurs clients, les habitants ont adressé des correspondances au wali, au maire, au chef de daïra, au directeur de l’OPGI, à la direction de la Protection civile et à la direction de l’urbanisme pour attirer leur attention.
Malheureusement aucune suite n’a été réservée», regrette ce médecin.
Que dire d’un handicapé moteur utilisant un fauteuil roulant qui ne peut pas quitter ce bâtiment sans faire appel à plus de deux personnes pour le faire sortir à dos et le mettre sur chaise une fois au rez-de-chaussée. N’y a-t-il plus de conscience pour délivrer ces habitants de ce piège qui n’a que trop duré, n’a-t-on pas encore compris que c’est ainsi que les citoyens perdent confiance dans leur administration ?
A.Bekhaitia

Après l’achèvement des travaux du nouveau marché couvert
et son inexploitation à El Barki

Les commerçants de l’ancienne structure exigent la priorité d’accès aux stands
Il y a plus de deux mois, un nouveau marché couvert a été réalisé et complètement achevé au quartier populaire de hai Fellaoucene. Ce nouvel espace commercial implanté tout juste à proximité de l’ancien marché couvert de ce quartier n’est toujours pas ouvert, ce qui a suscité l’inquiétude des commerçants activant au niveau de l’ancien marché, au nombre d’une trentaine, qui y sont installés depuis plus de 20 ans. «La non–exploitation de ce nouveau marché nous inquiète énormément, d’autant que selon des échos qui nous sont parvenus, les stands composant le nouveau marché pourraient être attribués à des personnes étrangères à El Barki, et de surcroît à notre marché», ont-ils affirmé dans une requête adressée à notre journal. Ces commerçants qui disent avoir sollicité les services concernés pour les exhorter à faire preuve de discernement et d’impartialité lors de l’affectation des stands du nouveau marché, ont déclaré en outre, que le marché couvert actuel constitue pour eux leur seul et unique gagne-pain. «Nous avons de sérieuses appréhensions de voir la nouvelle structure commerciale affectée à des personnes n’ayant aucun lien avec le commerce», ont-ils prévenu. B.Salim

 

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