Naâma
900 logements publics locatifs livrables
au premier trimestre 2015
Quelque 900 unités de logements de type public locatif seront réceptionnées durant le premier trimestre de l’année 2015 dans la wilaya de Naâma, a-t-on appris hier auprès des responsables locaux de l’office de promotion et de gestion immobilières (OPGI).
Ce programme, concrétisé dans le cadre du quinquennal 2010-2014, comporte près de 4.300 logements de ce type, dont 609 achevés ont été attribués à leurs bénéficiaires et 3.656 unités sont en cours de réalisation, a révélé le directeur de l’OPGI, Mohamed Cherif Aichaoui. Concernant la concrétisation du programme de logements promotionnels aidés, il compte 572 unités inscrites en 2010 et 2011, dont 420 unités sont en cours de réalisation dans la commune de Mécheria (300), la commune de Naâma (100) et celle d’Ain-Sefra (20), a-t-il ajouté. La wilaya de Naâma a bénéficié, cette année, de 600 logements dans le cadre de la formule location-vente, Mécheria (250), Naâma (150) et Ain-Sefra (200). Un programme, confié à une entreprise de réalisation chinoise, qui sera lancé prochainement.
Dans le cadre de la rénovation de l’habitat précaire, la wilaya de Naâma a, entre 2003 et 2014, bénéficié de 4.417 aides, dont les travaux ont été réalisés concernant 3.026 aides, en cours pour ce qui est de 1.091 aides, et non encore été lancés pour les 300 aides restantes.
Quelque 314 logements, dans le cadre du fonds national de péréquation des œuvres sociales (FNPOS), ont été réalisés et 70 unités de même type sont en cours de réalisation.
Cinquante (56) logements sociaux ont été affectés dernièrement au secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au profit des enseignants du centre universitaire de Naâma, a fait savoir le même responsable.

Ain Témouchent
La direction des travaux publics sous les feux des critiques
Les usagers de la RN 101 reliant Ain Temouchent- Sidi Bel Abbès via les localités de Chentouf et Hmaina (Oued Berkeche) sont toujours inquiets et fortement préoccupés par la dégradation du tronçon situé entre les bornes kilométriques 24 et 25, plus précisément la partie établie au niveau du centre de Hmaina.
Selon eux, ce tronçon représente un sérieux car une série d’accidents ayant occasionné des dégâts humains et matériels se sont déroulés ces derniers mois. Le gros lot a été enregistré durant le mois du Ramadhan. Depuis cette date les choses sont restées en l’état et le corps de la chaussée se dégrade continuellement notamment pendant ces jours-ci caractérisés par des intempéries et des événements pluvieux exceptionnels. Par ailleurs, on vient d’apprendre que les travaux auraient été confiés à une autre entreprise de travaux publics qui doit réhabiliter un tronçon de 500 m. Ces informations, à force d’être dites et redites à coups de décibels sur les ondes de la radio locale et à coups de manchettes de la presse écrite, finissent par perdre de leur teneur et de leur rigueur auprès de l’opinion locale et des usagers de la route. Dans une précédente déclaration qu’il a faite, un responsable avait précisé qu’une étude spécifique aurait été confiée à un bureau d’étude spécialisé en mesure de présenter plusieurs variantes de traitement de ce délicat tronçon situé sur un terrain mouvant.
Pour tranquilliser les esprits, un responsable du secteur des travaux publics avait souligné que la durée des travaux serait de 03 mois.
Actuellement avec la période des grandes précipitations pluviométriques, est-il mieux indiqué de commencer les travaux ou de les différer ? Une bonne question que seuls les responsables du secteur sont en mesure d’infirmer ou de confirmer l’opportunité d’une telle action. Par ailleurs, les travaux de viabilisation sur une longueur de 24 km enregistrent un retard énorme.
Le taux physique réalisé ne dépasse pas 30% alors que la qualité laisse à désirer, selon des témoins oculaires. Une source de la direction des travaux publics avait indiqué depuis peu, que des mesures sévères seront prises à l’encontre de l’entreprise de réalisation qui n’a pas respecté les délais contractuels de livraison du projet. On aurait aimé écouter la version de ladite entreprise car l’équité veut qu’on entende les deux sons de cloche mais celle-ci était injoignable malheureusement.
Cependant, il est à noter que la RN 101 avait il y a quelques années, bénéficié d’une opération ayant englobé le tronçon défectueux, objet d’une rénovation. Si l’on se réfère aux propos d’un chef de service de la direction des travaux publics, le terrain est mouvant donc il faut un traitement particulier et spécifique.
Lors des différentes entrevues avec la presse, l’on a cru comprendre que le choix a porté sur un bureau d’envergure en mesure d’apporter les solutions au problème rencontré et qui touche d’autres tronçons de la RN 101. La direction des travaux publics est sous les feux de la rampe, elle doit impérativement trouver les traitements adéquats qu’il faut au problème qu’elle a soulevé à maintes reprises devant la presse et lors d’une émission radiodiffusée. B.Belhadri

 

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