Ain Témouchent
Une campagne de volontariat à Terga plage
Terga plage était ce samedi 25 mai, au rendez-vous annuel relatif à une campagne de volontariat intitulée «Nos plages sont le visage de notre tourisme», la neuvième édition organisée par la radio nationale avec les éboueurs de la mer en étroite collaboration avec les élus locaux des communes côtières, les secteurs de l’éducation, de la jeunesse et des sports, les forces de sécurité, la protection civile, des associations et des SMA, ainsi que d’autres participants.
Voir une telle ambiance et un tel engouement qu’affichent l’ensemble des participants et des volontaires qui se sont joints par leurs propres moyens, quand ils ont appris la nouvelle par l’intermédiaire de communiqués radiodiffusés, laisse afficher chez les observateurs et les participants, un contentement et une gaieté de vouloir participer à cette action communautaire qui vise en premier lieu à faire des plages un lieu de détente, de loisir et un espace de rencontres et d’échanges avec les estivants venus nombreux à la demande de la radio initiatrice du projet.
Mais ce qui ne paraît pas visible et palpable pour bon nombre de gens, est que la propreté de nos plages n’est pas occasionnelle, car c’est une action qui doit revêtir le sceau la pérennité parce que la pollution marine est multiple et ne donne pas rendez-vous une fois par an aux éboueurs de la mer.
Le grave problème qui guette la plage de Terga est écologique et environnemental par excellence. Ce site long de 1200 m est confronté au problème d’ensablement dû à la poussée des vagues et courants marins, ainsi qu’à des actions éoliennes.
Chaque année, les collectivités se trouvent confrontées à l’avancée du sable qui obstrue les issues et s’amoncelle devant les seuils des cabanons. L’idée de mener une étude s’impose d’elle même et doit s’inscrire dans le cadre de la lutte contre l’avancée des sables à Terga plage.
La radio algérienne n’est pas informée de ce problème délicat mais dès à présent, cela doit faire l’objet de réflexions autour de ce problème environnemental assez grave. Certainement, le président de l’APW qui avait participé au coup d’envoi de cette édition, est motivé pour une étude d’envergure à même d’éradiquer ce fléau qui empeste Terga plage.
B. Belhadri

Sidi Bel Abbès
609 apprenants de l’OREFD candidats au BAC
Pas moins de 609 apprenants, ayant suivi un enseignement à distance auprès de l’office régional d’enseignement et de formation à distance de Sidi Bel Abbès, passeront prochainement leur examen de baccalauréat.
Ce centre ouvert le mois de mai 2006 a inscrit cette année 5.000 apprenants, tous niveaux confondus, apprend-on du directeur de l’annexe de l’OREFD, parmi eux, 624 détenus des pénitenciers qui suivent leurs cours à distance et pour le moyen, le nombre des candidats est de 506 inscrits en 4e année.
Pour le bon déroulement des examens, 5 centres sont ménagés pour les prisonniers, au niveau du pénitencier, deux au niveau des centres de prévention de la ville de Sfisef et Télagh et 14 centres sont réservés aux autres candidats à travers la wilaya. Par ailleurs, nombreux problèmes entravent le bon travail de l’annexe de l’OREFD, notamment l’exiguïté du siège, une propriété du CEM Bel Haymer, alors que le siège situé au lycée Enal qui leur a été attribué par la direction de l’Education sert toujours de foyer pour les éléments de la police.
Son directeur a expliqué que cette exiguïté prive les candidats de fin de cycle de suivre des cours de soutien qu’ils ont, d’ailleurs, réclamé à plusieurs reprises. L’établissement manque de toutes les commodités et de matériel nécessaire, depuis sa création, outre les équipements, il n’est pas doté de ni de téléphone, ni d’Internet, pour pouvoir communiquer avec les services de l’annexe OREFD.
Outre, le manque de commodités et de postes budgétaires, les encadreurs de cette annexe, recrutés dans le cadre du dispositif d’aide à l’emploi des jeunes attendent toujours leur titularisation.
L’enseignement par correspondance suscite un grand intérêt auprès des apprenants, a souligné le directeur de cet établissement, indiquant que de 30 à 50 candidats réussissent leur examen du BAC chaque année et rejoignent l’université.
Fatima A.

 

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