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Ain Témouchent
L’étude de la liaison à l’autoroute Est-Ouest
confiée à un bureau sud-coréen
L’étude du projet de liaison, sur 60 km, du nouveau pôle industriel de Béni Saf à l’autoroute Est-Ouest a été confiée à un bureau sud-coréen, a annoncé hier à Ain Temouchent le directeur des travaux publics de la wilaya.
Intervenant lors de la session d’hiver de l’APW, M. Adda Terfi a précisé que le bureau d’étude coréen «Samane» a été choisi et que la procédure d’approbation du marché est en cours.
Cet important projet s’inscrit dans le cadre de la vision futuriste du réseau routier de la wilaya qui sera également relié à la future autoroute des Hauts plateaux, a-t-il ajouté.
La wilaya d’Ain Temouchent est concernée par une étude de réalisation de la liaison avec l’autoroute Est-Ouest. Celle-ci sera composée de trois sections reliant Aïn Témouchent à Sidi Bel-Abbès et Béni Saf, outre le contournement du chef-lieu de wilaya.
Composé de doubles voies, ce projet, qui peut être élargi à deux fois trois voies, comportera cinq ouvrages d’art, 17 viaducs et 10 échangeurs, a signalé le directeur des travaux publics de la wilaya.
Le réseau routier de la wilaya qui fait l’objet, actuellement, de projections à l’horizon 2019, se compose d’un linéaire global de 1.411 km dont 329 km de routes nationales, 235 km de routes de wilaya et 846 km de chemins communaux dont 294 km ne sont pas encore bitumés, a-t-on indiqué.
Un taux de 77 % de ce réseau est en bon état, 14% sont dans un état moyen et 9% sont détériorés.
Pour la mise à niveau de ce réseau en prévision de sa liaison avec les deux autoroutes, d’importantes enveloppes financières ont été dégagées par les pouvoirs publics, a-t-on souligné.
Mohammadia
Les élèves grelottent de froid à l’école Mouloud Feraoun
Sur l’ensemble des salles de cours que compte l’école primaire Mouloud Feraoun, sise à Kouadria, localité située dans la partie sud de la ville de Mohammadia dans la wilaya de Mascara, trois réalisées il y a quelques années dans le cadre de l’extension de ce pôle, continuent de ne pas bénéficier des bienfaits du chauffage au gaz naturel auquel est raccordée toute l’école. «Ce sont de véritables chambres froides dans lesquelles nous dispensons les cours à nos élèves qui passent les séances à grelotter de froid, surtout en cette période de grand froid qui sévit sur la région», dira un professeur.
Les enseignants travaillant dans ces trois salles de cours privées de chauffage, alors que cette précieuse énergie ne se trouve qu’à une dizaine de mètres de là, c’est-à-dire juste dans les salles de cours d’à côté, se plaignent de la négligence et de l’inertie des responsables de cette situation qui n’a, selon eux, que trop duré.
Ces pédagogues déplorent aussi la passivité des autorités locales (commune), qui n’ont selon eux, rien fait pour mettre fin à cette situation pénalisante à plus d’un titre. Par ailleurs, même le vaste réfectoire scolaire où viennent quotidiennement se restaurer les élèves de cet établissement, est démuni de chauffage, alors que l’installation de la tuyauterie est mise en place et il ne manque que les appareils de chauffage, le branchement et la mise en fonction.
« Et pourtant, nous confie la directrice, des correspondances à ce sujet ont été adressées aux autorités locales qui ne font que nous promettre de rétablir la situation ».
Devant la persistance de cet état de fait, ce sont ces élèves dont les parents se lamentent, qui, en fin de compte, paieront les pots cassés, déclarent les enseignants de cet établissement scolaire.
Un rappel de détresse est, par conséquent lancé en direction du DEW et au wali de Mascara, en vue d’intervenir pour réparer ce que qualifient nos interlocuteurs cette « injustice». A. Heddadj |
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